
Je participe à plusieurs événements offline, c.-à.-d. qui ont lieu en personne et non virtuellement. Parmi ceux-ci se trouvent les événements de type barcamp (non conférence), dont un, mis sur pied par deux amis - Adrien O'Leary et Hicham Souilmi - a nettement ma préférence Il s'agit d'un IdentityCamp, initié par 2 amis : Adrien O'Leary et Hicham Souilmi. Les sujets abordés lors de ces rencontres tournent généralement autour du personal branding et de l'identité numérique des personnes.
Les Identity Camp de mes deux amis ont lieu à Montréal, chaque deuxième mardi du mois. L'admission est gratuite. Ils comportent habituellement deux brèves présentations. Chacune d'elles est suivie d'une discussion entre les participants et toute la rencontre est diffusée en direct sur le Web. Outre les personnes présentes « en personne », des Internautes écoutent et interagissent depuis différentes régions du Québec, de la France et des États-Unis.
En février, j'ai eu le plaisir de voir la présentation de mon ami Luc Gendron, intitulée Propulser votre réseau en mode OFFLINE.
Interaction versus communication
L'un des points abordés lors de cette présentation a été la nuance entre l'interaction et la communication. À l'ère du virtuel, on passe beaucoup de temps à interagir, souvent de façon asynchrone - c'est-à-dire sans que la personne avec qui on interagit soit nécessairement en ligne en même temps que nous ou qu'on soit en sa compagnie. Mais communique-t-on plus pour autant ?
Luc a mentionné également que la communication demande du temps - et du temps de qualité. Habituellement, on s'efforce d'être présent à 100 % avec notre interlocuteur. Cela démontre notre intérêt et renforce la relation. Mais c'est assez loin de l'interaction.
Offline versus online
Selon Luc Gendron, le meilleur indicateur de performance des réseaux sur le Web demeure le nombre d'occasions offline que génèrent vos communications en ligne. Ce que vous faites en ligne devient un catalyseur pour la communication offline, directe, en personne.
Personnellement, je trouve que cet indicateur est très pertinent quand on parle de réseautage social. Et il l'est beaucoup plus que la course au plus grand nombre d'amis, de contacts ou de connections en ligne. Évidemment, tout dépend de votre objectif initial : là est toute la question.
Mais comment bien répartir son temps entre le réseautage en ligne et hors ligne ? Lequel privilégier ? La réponse de Luc Gendron est claire : tout est fonction du canal de communication préféré de votre public cible.
Acteur versus spectateur
Luc Gendron a également posé la question suivante : « Êtes-vous acteur ou spectateur au sein de vos réseaux ? ». Les résultats sont souvent directement proportionnels à notre degré d'engagement envers chacun de ces réseaux, et cela vaut aussi bien pour l'offline que l'online.
Je vous laisse donc réfléchir à ces questions, auxquelles nous reviendrons.
Entre-temps, pour alimenter votre réflexion, je vous invite à, regarder la présentation de Luc Gendron.
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