
C'est le cas notamment d'une dame qui, lorsque je j'ai rencontrée la première fois, m'a semblé être une « naturelle » du réseautage. Bref, je ne croyais pas avoir beaucoup à lui apporter.
Que venait-elle chercher en s'inscrivant au PDRR ? Ses propos, après avoir suivi la formation, m'ont confirmé que notre programme a beaucoup à offrir.
« Le réflexe réseau fait gagner un temps fou ! Et cela fait gagner aussi du savoir, de l'information et du plaisir. On passe suffisamment de temps, on consacre suffisamment d'heures à son travail pour espérer en faire des moments intéressants et agréables. Le réflexe réseau fait maintenant partie intégrante de ma façon d'être ! », a-t-elle dit.
Elle ajoute : « La nécessité du réflexe réseau a toujours fait partie de mes premiers messages à mes collègues et employés. J'incite les nouveaux employés à adopter cette culture. Je leur suggère de se constituer un réseau entre eux.
Si on est amenés à échanger souvent par téléphone avec une personne, il ne faut pas hésiter à lui dire : « On ne s'est jamais rencontrés, ne pourrait-on pas luncher ensemble et se voir enfin en personne ? » Aujourd'hui, tout se fait par courriel. Le danger est qu'on oublie de rencontrer l'autre.
Or, chacun de nos interlocuteurs est sensible au fait qu'on lui accorde de l'importance et qu'on démontre de l'intérêt pour ce qu'il est et ce qu'il a fait.
Envoyer un courriel, ce n'est pas s'intéresser à quelqu'un. Mais le rencontrer pour un steak-frites, c'est se donner plus de chances de faire naître en lui le sentiment qu'on s'intéresse à lui.
Le matériel qui nous est remis pour organiser des déjeuners-causeries au sein de mon équipe rend mon travail plus facile et agréable et mon personnel aime que je partage mon nouveau savoir avec eux.
Cela me permet également de faire progresser plus aisément des projets auxquels je tiens, et à tester mes idées. C'est un formidable outil de travail. »
J'espère que ce témoignage, comme ceux du mois dernier, vous a inspiré.
Je vous propose, le mois prochain, le fruit de mes conversations avec des travailleurs indépendants, qui sont introvertis en majorité.
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